<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
  <title>Inside my brain</title>
  <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://bernieledit.hautetfort.com/atom.xml"/>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/" />
  <subtitle>Bizarre? Vous avez dit bizarre?</subtitle>
  <updated>2008-08-06T09:54:52+02:00</updated>
  <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
  <generator uri="http://www.hautetfort.com/admin/" version="5.0">HautetFort.com</generator>
  <id>http://bernieledit.hautetfort.com/</id>
      <entry>
      <author>
        <name>Bernie</name>
        <uri>http://bernieledit.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Ayez confiance....</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/archive/2008/08/06/ayez-confiance.html" />
            <id>tag:bernieledit.hautetfort.com,2008-08-06:1740597</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-08-06T09:54:00+02:00</published>
                            <category term="immobilier" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="peur" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="blabla" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="nantes" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
              <summary>        Tout est allé très vite. En un coup de fil, tout était réglé....</summary>
      <content type="html" xml:base="http://bernieledit.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/01/01/1139908658.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/01/01/333614578.jpg&quot; id=&quot;media-1207647&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;immobilier_for_sale.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est allé très vite. En un coup de fil, tout était réglé. Après, pour le reste, ça allait être une autre paire de manche. En dix minutes on avait réglé le problème du boulot, restait à régler celui de l'appart, mon premier avec elle. Pas une mince affaire. Pas trop à cause d'elle en fait, surtout à cause de moi. Il fallait concilier mon côté panier plus que percé avec son côté hyperéconome, pour ne pas dire radin. Pas question de passer par une agence, cela va de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà direction Nantes après avoir épluché tous les journaux et sites immobilier de particulier à particulier. J'avais décroché deux rendez-vous, mais ça ne m'emballais pas. Au premier, l'appart suait par tous les murs et son proprio passait son temps à ouvrir et fermer les portes et les fenêtres. Au second, il y avait une fenêtre pour tout l'appartement. Rien qu'à imaginer un dimanche pluvieux en plein mois de novembre ça m'a fichu la chair de poule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc logiquement qu'on a fini par toquer à la porte de toutes mas agences qu'on trouvait sur notre route. Vogue la galère. Combien de fois on a pris mon numéro de téléphone pour ne jamais me rappeler. Le pire, c'est que ces margoulins n'avaient rien à proposer, ou si peu. On a fini par trouver. Au bout d'une journée à crapahuter à droite à gauche, ma chemise dégoulinait de transpiration. On a pris l'ascenseur et poussé la porte de cet appart. Elle ne voulait, à cause du prix. Je lui est dit en dégainant mon plus beau sourire : &quot;Viens, on va juste voir. On n'a rien à perdre. Si?&quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, il est à nous., un beau 50 mètres carrés dans le centre de Nantes, à 500 mètres du boulot. Enfin, pas tout à fait. Il faut monter le dossier. J'ai été effaré de voir le nombre de justificatifs qu'il fallait fournir. Une vraie crise de confiance. Bulletins de salaire, les parents cautions, contrats de travail, etc., etc. Aucune économie ne sera faite sur le papier. On est même censé faire authentifier notre signature en mairie. C'est pas que j'ai autre chose à foutre, mais... &quot;Personne ne le fait, mais c'est obligatoire&quot;, elle a dit la madame de l'agence. Bon, si personne ne le fait, pourquoi moi je le ferai? Tu peux me le dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que la peur c'est toute une industrie. On l'entretient, c'est le coeur du business. Peur de tout et de rien, de ne pas être payé, de l'étranger, de ne pas avoir de toit, de ne pas remplir les critères, de ne pas être assez comme ci ou assez comme ça, de prendre des initiatives, de sortir de chez soi... Quelqu'un peut-il me dire comment on fait pour responsabiliser les gens dans ce contexte ? La confiance règne. La confiance de la peur bien sûr.
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>Bernie</name>
        <uri>http://bernieledit.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Moriarty, Sherlock Holmes ne t'aura jamais</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/archive/2008/07/28/moriarty-sherlock-holmes-ne-t-aura-jamais.html" />
            <id>tag:bernieledit.hautetfort.com,2008-07-28:1722217</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-07-28T12:44:00+02:00</published>
                            <category term="musique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="folk" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="moriarty" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="festival" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="rock" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="western" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
              <summary>      Moriarty, dans mon imaginaire de gamin, c'est l'ennemi juré de...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://bernieledit.hautetfort.com/">
          &lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/01/01/945724206.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/01/01/151315307.jpg&quot; id=&quot;media-1143720&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;moriarty.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moriarty, dans mon imaginaire de gamin, c'est l'ennemi juré de Sherlock Holmes. Un loup avec un monocle que je voyais en dessin animé, un bandit bancal affublés de sous-fifres incapables. Je crois que c'est cette image que j'avais en tête quand j'ai acheté l'album de ce groupe l'an passé. J'avais bien aimé, mais sans plus. Parallèlement, quand l'occasion de les voir en concert s'est présentée, je n'ai pas hésité. Bon, faut dire qu'il y avait aussi Daniel Darc et Popa Chubby à l'affiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur scène, il y avait Rosmary, toute pimpante dans sa robe turquoise devant un vieux paravent déglingué. Bienvenue à Moriarty Land,  le petit monde du groupe, en fait baptisé ainsi en l'honneur de Dean Moriarty, héros du Sur La Route de Jack Kerouac. Beth Ditto de saloon (en moins grosse), ou meneuse de revue rodant dans des tripots mal famés, genre Lily Salope et les Saolpettes, elle en imposait la Rosemary. Comme l'impression d'être catapulté dans un épisode de Lucky Luke, placardé sur un rocking chair de western poussiéreux. Gracieuse, voix puissante, impeccable et généreuse greffée sur un dobro métal hurlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les comptines folks parfois somnolentes ou ronronnantes sur l'album prennent sur cette petite scène des allures de bombinettes de far-west. Sur le coup, j'aurais bien troqué mes Converse contre une bonne paire de santiags pour battre bruyamment la mesure sur un vieux plancher cafardeux. Et cet harmoniciste dépenaillé qui se laisse aller à des solos de guimbardes. Il avait une dégaine à la Raoul Duke (le héros de Las Vegas Parano), planqué derrière une barbe hirsute, de grosses lunettes aux verres fumés et une ceinture à munitions dégueulant d'harmonicas. Il avait LE son. La complainte de l'harmonica enjoué, c'était lui. Le tout se dandinant à l'ombre d'une belle contrebasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils nous ont parlé de Lily, partie à la guerre, et de Jimmy et ses buffles, des histoires que leurs parents américains leur ont sûrement raconté pour les aider à s'endormir et qu'ils fantasment à travers leur musique. De histoires de grands espaces, de cowboys et d'indiens, de duels à grand renfort de colt sous le soleil de plomb de la Grand Rue. J'ai poussé les deux portes à battants du saloon, et pendant une heure j'étais moi-même un cowboy. J'en étais presque à chercher ma monture à la fin du concert. Rien à voir avec Sherlock Holmes en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>Bernie</name>
        <uri>http://bernieledit.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>En deux coups de cuillère à peau</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/archive/2008/07/25/en-deux-coups-de-cuillere-a-peau.html" />
            <id>tag:bernieledit.hautetfort.com,2008-07-25:1718450</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-07-25T11:44:00+02:00</published>
                            <category term="bronzette" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="blabla" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="soleil" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="plage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="été" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="vacances" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
              <summary>        Je suis resté deux heures au soleil et cela me vaut une...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://bernieledit.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/02/00/1259792153.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/02/00/2016206705.jpg&quot; id=&quot;media-1137651&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bronzette.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté deux heures au soleil et cela me vaut une souffrance de plusieurs jours. La rougeur de mon dos contraste sérieusement avec le teint d'albâtre de mon petit cul. J'ai du mal à marcher tellement le soleil a rudoyé mes genoux. Je suis con aussi, je n'ai pas mis de crème solaire. J'ai passé deux heures à lire, à barboter dans l'eau et à regarder les gens, et trois jours après, je m'en mors encore les doigts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai juste l'impression que le soleil cogne plus fort qu'avant. Quel avant, je n'en sais rien. Mais je me rappelle qu'il y a une dizaine d'années, quand je n'avais pas encore de poils sur le torse, je pouvais exhiber fièrement ma pâleur. Et si tôt fait, je bronzais en deux coups de cuillère à peau. Là, il la martyrise. Serait-ce ma peau qui supporte plus mal les UV ? En tout cas, depuis lundi, j'en suis à mon deuxième tube de Biafine. Je ressemble à une glace deux boules vanille-fraise. Sans chantilly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que je dors mal. Obligé de dormir sur le ventre, la douleur me réveille la nuit. Pire que quand au lycée les potes me claquaient les épaules douloureuses parce que j'avais eu le malheur de leur dire que j'avais chopé des coups de soleil, ou qu'ils m'avaient vu arriver de loin avec mon sac à dos sur les avants-bras. Ca pince, ça pique, ça gratte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai voulu remédier à mon bronzage de bureaucrate, et deux petites heures m'ont ramené à la réalité : plus ça va, moins je supporte le soleil, ou plus ça va, plus le soleil tape fort. C'est là que je me dis que la couche d'ozone a pris une bonne torgnole dans la gueule, et que ça ne va pas aller en s'arrangeant. Que vu les prix de la crème solaire (15€ le flacon), ce sont encore les plus pauvres qui vont trinquer. Que même devant le soleil, les hommes ne sont pas égaux. Que la nature est la plus forte, et que quoi qu'on fasse pour la dompter, elle nous rappellera toujours à l'ordre, et de façon brutale s'il le faut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon coup de soleil, ça vaut toutes les campagnes de prévention. A condition d'en tirer les leçons.
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>Bernie</name>
        <uri>http://bernieledit.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Ma bouche carbure à la mouche</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/archive/2008/07/19/ma-bouche-marche-a-la-mouche.html" />
            <id>tag:bernieledit.hautetfort.com,2008-07-19:1710522</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-07-19T10:28:00+02:00</published>
                            <category term="mouche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="blabla" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="vélo" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="développement durable" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
              <summary>        La première fois que j'ai gobé une mouche c'était sur mon...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://bernieledit.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/02/02/2050269487.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/02/02/134154764.jpg&quot; id=&quot;media-1129065&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;zobi mouche3 copie.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j'ai gobé une mouche c'était sur mon scooter. La gueule écartelée par un bâillement béant elle est venue se faire décapiter par un grand coup de glotte. Gloups. Ca m'est resté entre la gorge. Juste avant, elle avait perdu connaissance en entrant dans le champ de mon haleine fétide de lendemain de cuite avant de venir s'emplafonner au fond de ma gorge. Petite conne, regarde où tu vas quand tu traverses la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, enfourchant de plus belle mon cher deux roues à pédales, j'ai bouffé sa petite soeur. Pas un faux pli sur mon pantalon, les lacets bien noués, je me dirigeais le ventre gargouillant rejoindre deux amis au restaurant. Tom Zé à fond dans l'i-pod, ma bouche grande ouverte malaxait bruyamment les paroles en portugais de Companheiro Bush : &quot;A quel a bomba to Iraqui.... Fuck for you bush...&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai vue virevolter devant mes lèvres avant de s'engouffrer dans mes entrailles. Ca n'a pas fait un pli, elle n'a pas regardé où elle allait, elle s'est  explosée directement au fond de ma gorge. J'ai dégluti difficilement. Sa dépouille gisait là, pas pressé de se faire décomposer par une horde de sucs gastriques. A plusieurs reprises, je me suis raclé le fond de la gorge pour essayer de la faire passer. Pas moyen. Ca a commencé à m'obséder cette mouche là. J'ai accumulé un bon paquet de salive pour qu'elle s'en aille. Elle restait cramponnée ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis assis à table après avoir amusé la galerie avec ma mésaventure du jour. Je ne sais pas si elle m'a rempli le bide ou coupé l'appétit, mais je n'ai guère pu avaler grand chose. Si j'avais pu, j'aurais chopé une grosse pince, je me la serais enfoncée dans le gosier pour l'en extirper. Et puis, je me suis dis que c'était son destin, qu'elle devait mourir comme ça. Parfois, la nature est cruelle. Pauvre bête. Finalement, c'est écolo comme carburant, la mouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;width:220px;height:55px;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;220&quot; height=&quot;55&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=106480&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=106480&amp;colorBackground=0x525252&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;220&quot; height=&quot;55&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt;&lt;font size='1' color ='#000000'&gt;D&amp;eacute;couvrez &lt;a href='http://www.deezer.com/fr/michel-polnareff.html'&gt;Michel Polnareff&lt;/a&gt;!&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>Bernie</name>
        <uri>http://bernieledit.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Quand peindre un mur deviens de la peinture sur soi</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bernieledit.hautetfort.com/archive/2008/07/16/quand-peindre-un-mur-deviens-de-la-peinture-sur-soi.html" />
            <id>tag:bernieledit.hautetfort.com,2008-07-16:1706495</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-07-16T13:33:00+02:00</published>
                            <category term="peinture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="bricolage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="blabla" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
                    <category term="mode" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
              <summary>      Au premier de l'an, ils n'avaient rien trouver de mieux à faire que...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://bernieledit.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/00/00/1163425255.jpg&quot; id=&quot;media-1125150&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;le-mur-de-berlin.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier de l'an, ils n'avaient rien trouver de mieux à faire que de barioler un mur blanc de vin rouge. C'est comme ça qu'ils m'ont remercié de l'invitation. Déjà qu'ils se sont barrés sans faire un poil de ménage. Ca a tiré sur le bleu pétrole avant de pourrir le beau blanc cassé d'un violet picrate. Une grosse tâche qui avait dégouliné en quatre ou cinq petits filets pour se scratcher sur la plainte en carrelage. Rien à foutre, j'avais planqué tout ça derrière un meuble que je venais de retaper. Ni vu ni connu. En mars, j'avais acheté la peinture, hier, je me suis décidé, enfin, à rendre à cette cloison son immaculée dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai sorti l'artillerie lourde : la vielle caisse avec le matos de peinture, la blouse bleue maculée de peinture de toutes les couleurs, un vieux short, des vieilles godasses trouées. Déjà, j'ai bien dû mettre 5 minutes à ouvrir le pot de peinture. Tournevis en main, j'ai failli m'arracher trois doigts et j'étais à deux doigts de me le faire à l'ouvre-boîte. C'est à ce moment que je me suis dit qu'il devrait faire le même système d'ouverture sur ses fichus pots que sur le boîtes de raviolis. On tire, ça fait pschit, et c'est prêt à consommer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon pinceau était aussi sec qu'une flaque d'eau en plein désert. Le poil rabougri, sec et cassant. Je n'avais pas dû bien le nettoyer la dernière fois. M'en fout, j'avais un beau rouleau tout beau, tout neuf. Hop, une petite trempette dans le liquide fraîchement touillé, et je roule. Enfin, je galère. Me sachant pas très adroit, un peu sale quand je fais des travaux d'envergure, j'avais calfeutré un périmètre de 5 mètres autour du mur. En me prenant les pieds dans le drap de protection, j'ai évité la chute humiliante en plongeant la main gauche dans le pot de peinture. Heurk. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas grave, je peints, je peints et je repeints. J'en mets partout. Je finis plus blanc que le mur. Et cette maudite tâche qui me nargue, résiste à mes coups de rouleaux. Il n'y a rien à faire, elle ne veut pas partir. Une couche, deux couches, trois couches et toujours là. C'est qu'elle est tenace la garce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque aller-retour du rouleau, il projette des gouttelettes qui décolorent mais mains, mes jambes. Je m'étais déjà essuyé la main sur la blouse, elle était dans un état la pauvre. Même avec un scaphandre j'aurais trouvé le moyen de me peinturlurer la tronche. Rien n'a été épargné, les lunettes, le short, la peinture se niche dans toutes les petites cavités de mes doigts. Ca va encore mettre trois jours à partir ce truc. Je vais encore devoir me doucher au white spirit. Et on va me dire : &quot;Ah, t'as fait de la peinture toi!&quot;. Non, j'ai fait un combat de catch avec un tube de blanco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche, j'ai fini par l'avoir cette tâche dégoulinante aux allures de méduse murale. Et ça, j'en suis pas peu fier.
      </content>
    </entry>
  </feed>